Arts and Crafts Sunroom Design Photos
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Triangular bay window to take in the views up and down the adjacent linear parkland.
Photo of an arts and crafts sunroom in Melbourne with carpet and grey floor.
Photo of an arts and crafts sunroom in Melbourne with carpet and grey floor.
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Inspiration for an arts and crafts sunroom in Oxfordshire with medium hardwood floors and a standard ceiling.

Sunroom/passage way off kitchen leading from dining room to laundry
Photos: Hector Abrahams Architects
Inspiration for a mid-sized arts and crafts sunroom in Sydney with a standard ceiling and grey floor.
Inspiration for a mid-sized arts and crafts sunroom in Sydney with a standard ceiling and grey floor.

Design ideas for a mid-sized arts and crafts sunroom in Other with a glass ceiling.

création d'une verrière et modification de la circulation dans l'appartement pour créer la seconde chambre.
photo: marie CARTAILLER
Arts and crafts sunroom in Saint-Etienne.
Arts and crafts sunroom in Saint-Etienne.

Cette intervention concerne une famille esthète, vivant dans le Nord-Est de la France, amoureuse d’Arcachon, désireuse de métamorphoser trois petits appartements d’une même parcelle en une seule maison de vacances.
Arcachon, avec son urbanisme qui tient au passé, impose ses modénatures pseudo-vernaculaires sur toute façade nouvelle. Le projet consent à cette contrainte : il ne touche ni au volume, ni aux façades sur rue .Il s’y engage en s’en détournant.
On libère l’existant : suppression des cloisons, des planchers légers, purge des espaces superflus. Deux vides s’ouvrent, déchirant le cœur des étages, pour laisser la lumière infuser les pièces de vie.
Au rez-de-chaussée, la terre se structure sous nos pas : dalles de béton isolées, garanties de stabilité, promesse de durée. Les bétons déjà présents, sont poncés, s’éclaircissent. Les façades sur rue se murent, consolidant les murs de briques minces, assurant leur assise.
Autour des vides, les ossatures bois apparaissent : attelles structurelles des murs et des toits, enveloppes isolantes. L’une s’installe au rez-de-chaussée pour le jour, l’autre à l’étage pour la nuit ; deux rythmes, deux manières d’habiter. Toutes sont bardées de voliges de douglas, à l’exception des abords du vide, laissés nus, ouverts.
Jour et nuit s’articulent par la serre : elle sépare, elle distribue, elle compose un intervalle thermique, sensible. Elle ne se contente pas de traverser la maison : elle en orchestre les usages, le passage, l’intimité.
Les ossatures donnant sur serre et patio se vitrent ; ouverture à la lumière, transmission des vues. Les menuiseries explorent un geste simple mais précis : le verre est collé directement sur le bois, évitant le recours à l’aluminium. Les ouvrants, standards, sont à galandage. Le toit de la serre devient un ciel de tuiles de verre.
L’air circule : un dispositif de prise d’air s’intègre à la porte d’entrée ; les tuiles à douille accompagnent, discrètement, la respiration du lieu.
Un escalier en acier galvanisé connecte les niveaux. Un avant-toit recueille les eaux, dans un geste à la fois technique et mesuré. Et au cœur de la maison, un îlot de cuisine — pivot du quotidien, lieu d’ancrage des moments partagés.

Cette intervention concerne une famille esthète, vivant dans le Nord-Est de la France, amoureuse d’Arcachon, désireuse de métamorphoser trois petits appartements d’une même parcelle en une seule maison de vacances.
Arcachon, avec son urbanisme qui tient au passé, impose ses modénatures pseudo-vernaculaires sur toute façade nouvelle. Le projet consent à cette contrainte : il ne touche ni au volume, ni aux façades sur rue .Il s’y engage en s’en détournant.
On libère l’existant : suppression des cloisons, des planchers légers, purge des espaces superflus. Deux vides s’ouvrent, déchirant le cœur des étages, pour laisser la lumière infuser les pièces de vie.
Au rez-de-chaussée, la terre se structure sous nos pas : dalles de béton isolées, garanties de stabilité, promesse de durée. Les bétons déjà présents, sont poncés, s’éclaircissent. Les façades sur rue se murent, consolidant les murs de briques minces, assurant leur assise.
Autour des vides, les ossatures bois apparaissent : attelles structurelles des murs et des toits, enveloppes isolantes. L’une s’installe au rez-de-chaussée pour le jour, l’autre à l’étage pour la nuit ; deux rythmes, deux manières d’habiter. Toutes sont bardées de voliges de douglas, à l’exception des abords du vide, laissés nus, ouverts.
Jour et nuit s’articulent par la serre : elle sépare, elle distribue, elle compose un intervalle thermique, sensible. Elle ne se contente pas de traverser la maison : elle en orchestre les usages, le passage, l’intimité.
Les ossatures donnant sur serre et patio se vitrent ; ouverture à la lumière, transmission des vues. Les menuiseries explorent un geste simple mais précis : le verre est collé directement sur le bois, évitant le recours à l’aluminium. Les ouvrants, standards, sont à galandage. Le toit de la serre devient un ciel de tuiles de verre.
L’air circule : un dispositif de prise d’air s’intègre à la porte d’entrée ; les tuiles à douille accompagnent, discrètement, la respiration du lieu.
Un escalier en acier galvanisé connecte les niveaux. Un avant-toit recueille les eaux, dans un geste à la fois technique et mesuré. Et au cœur de la maison, un îlot de cuisine — pivot du quotidien, lieu d’ancrage des moments partagés.
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